"Biographie" deThe Bloody Bears' Company

Publié le par Living Stone

The Bloody Bears' Company vit le jour en Avril 2005. A St Philbert des champs pour être précis! Ce groupe, qui n'en est pas vraiment un, est composé de : Gregory van der Heijden (all by myself !) !!!

 

 

En fait ça fait depuis que je suis tout petit que j’aspire à devenir musicien. A l’age de 3 ans mes parents ont pris une photo de moi à poil dans mon lit avec une guitare. J’avais déjà une grand sens de la classe ! J’ai sincèrement voulu commencer la guitare quand j’étais en 5ème. A l’époque, j’ai essayé avec des super méthodes à 2 francs. Ça n’a pas marché. J’étais trop jeune, trop impatient et puis ce n’est pas évident d’apprendre tout seul (surtout à cet age là).

 

 

Ce n’est qu’en 3ème que j’ai commencé l’instrument qui est devenu mon instrument de prédilection. J’avais des cours de musique en 4ème et 3ème avec Mr Panis. Je retiendrais ce nom toute ma vie, c’est lui qui a tout déclenché. On faisait de la flûte à bec avec Mr Panis. C’est très con, mais moi je me suis pris de passion pour cet instrument un peu simpliste. D’ailleur je n’ai eu que des 20/20 en musique de la 4ème à la 3ème ! Bon j’avoue le prof m’aimait beaucoup et ça a aussi beaucoup joué, les fois où je n’étais pas forcément au top ! Enfin après avoir passé un an avec ce cher Mr Panis, voilà qu’en 3ème, je ne sais plus trop pourquoi mais il me demande de quel instrument je joue. Pour lui, il était plus qu’évident que j’étais musicien (erreur !). Et quand je lui ai dit que je ne jouais de rien, il m’a répondu que c’était bien dommage parce que, selon lui, j’avais un grand potentiel ! Qui aurait cru à cette époque que je serais là où je suis ! Enfin merci à Mr Panis. C’est un grand homme et je n’ai que du respect pour cet homme.

 

 

Donc après cette révélation, en rentrant chez moi, je tombe sur ma mère et comme je savais si bien le faire : je l’implore pour avoir des vrais cours de guitare. Je l’ai obtient très rapidement (incroyable je ne croyais pas tirer ma chance aussi facilement !). Je suis alors à la MJC de Lisieux (14) avec un prof super sympa. Un peu rondouillard, les cheveux très court, la calvitie qui fait son apparition, il s’appelait(s’appelle toujours d’aileurs !) Patrick un super prof, super sympa. J’ai eu 2 ans de cours avec lui. Je me suis donné à fond. J’en faisais une heure minimum tous les jours.

 

 

Ma première année a commencé avec la guitare classique de ma maman (elle en jouait jusqu’à être enceinte de Katharine, ma sœur, en effet c’est pas évident de gratter avec un gros bidon !). J’avais toujours en tête mon but ultime. J’ai commencé la guitare pour une seule raison : la composition. J’ai fait des essais bien pourris cette année là. En plus, je chantais comme une merde à l’époque ! Les pauvres oreilles de ma famille bourdonnent encore de nos jours ! J’avais aussi un très grand désir de faire partie d’un groupe, pour l’ambiance et puis surtout parce que la musique sonne souvent mieux lorsqu’il y a plusieurs instrument et des percussions (surtout quand on veut faire dans le pop-rock ou le rock). C’est alors que je suis entraîné dans mon premier projet de groupe. C’était en Avril ou Mai 2001, avec Clément Bosnay (guitare et chant), Anthony Mabile(guitare) et Charles-Antoine Brunet(Basse). Ce n’a jamais été plus qu’un simple projet. On n’a jamais réussi à ce réunir tous les 4 (et en plus y’avait pas de batteur !!!) Mais je retire quelque chose de ce premier projet (ma première guitare électrique qui au passage et aussi ma première guitare tout court !). Mon anniversaire était passé et comme j’étais à l’époque un vrai fou je faisais du skate (ouh yeah !). Enfin toujours est-il que mon argent de mon anniversaire est passé dans une paire de godasses de skate ! Il me fallait une guitare électrique. En effet, on entend pas vraiment une guitare classique lorsqu’à coté il y a une basse et une guitare électrique, tous les deux branchées à des amplis ! Comme je faisais une fête pour mon anniversaire Clément a eu la bonne idée de dire au gens de ne rien m’offrir mais plutôt de me filer des tunes ! Ainsi je pourrais m’acheter une guitare. Et bien je récoltai 800 francs. Ensuite il fallut convaincre ma mère de me filer 1000 francs. Mais attention, c’était sensé déjà être mes 1000 francs ! En effet, ma mère pour m’inculquer la valeur de l’argent me « donner » 500 fr par moi pour mes vêtements (elle les garder sur son compte mais je choisissais les vêtements et la quantité du moment que je ne dépassais pas le budget. Et bien cela faisait 2 mois que je n’avais pas acheté de vêtements (déjà à cette époque je commencé à négliger cet aspect !) alors lorsque je suis allé dans un magasin de guitare à Caen, avec ma maman et que j’ai découvert qu’il me fallait 1000 fr de plus. Je les ai obtenus (je crois que ma mère voyait à quel point c’était important à mes yeux et jusqu’à aujourd’hui elle n’a pas eu à regretter cet investissement).

Ma première Guitare

 

 

En troisième, j’ai tout de même eu ma première expérience de groupe, ce n’était pas mon projet qui n’a jamais aboutit, c’était à mon collège (Frémont, Lisieux, 14) notre classe à été choisi pour représenter le collège lors d’un concours inter-collège portant sur l’Europe. Il y avait plusieurs épreuve dont une était de chanter une chanson (pas une chanson française bien sûr !). On a fait Love me tender d’Elvis Presley. On avait moi à la guitare, Thomas Cohen au saxophone et Fabien Cohen à la clarinette. C’était ma première expérience.

 

 

Mon année de seconde, je l’ai passée à espérer que notre groupe (clément, anthony, charles-antoine) se mette sur pied. Ça n’est jamais arrivé. Avec Anthony(les deux plus motivés) on a réussi à avoir les clés de la MJC pour le samedi aprèm et on pouvais répéter sans être dérangé puisqu’on été seul ! Vers la fin de l’année, c’est devenu du n’importe quoi, on ne jouait pratiquement pas. On faisait de la merde. Surtout que des potes à nous venaient, on faisait du trampoline, on se baignait en caleçon dans la Touques (rivière),…

 

 

En première, j’ai réussi à monter mon premier groupe : Supernova. Il y avait un bassiste Thomas, un batteur Manu et Clément. Ça avait bien commencé (en novembre) mais en février après avoir fait 2 concerts en une semaine (nos deux premiers) le bassiste à cassé son ampli et après il ne voulait plus venir au répétitions. Le second problème était que notre batteur, manu, avait 32 ans à l’époque. Ce n’est pas un problème en soi. Je l’ai connu en plaçant une petite annonce dans une école de batterie. Le problème est le suivant : le groupe n’était pas soudé. On ne se voyait pas en dehors des répétitions. Lorsqu’on a retrouvé un autre bassiste, Geoffrey, celui-ci ne s’entendait pas avec Manu, Clément semblait négliger l’importance des répétitions, surtout qu’à un mois et demi de la fête de la musique il fallait apprendre à Geoffrey tout notre répertoire, Clément est venu à deux répétitions en 6 semaines. Durant la fête de la musique (on a joué devant Le Rétro de Lisieux), je me suis rendu compte que dans ce groupe il n’y avait pas les mêmes aspirations. On s’est séparé juste après. Et puis pendant deux ans, j’ai eu des projets avec Geoffrey qui n’ont jamais abouti.

 

 

J’ai souvent fait des concerts au Rétro, je jouais seul. C’était en quelques sortes notre bar de prédilection, là où on allait tous les midis avec des potes du lycée.

 

 

C’est donc durant ma première année de prépa BCPST au lycée Malherbe de Caen que les choses ont pris une autre direction. J’y ai rencontré Félix, et Norbert Records a vu le jour. L’élément déclenchant est un enregistreur multipiste. C’est super frustrant de jouer de la musique tout seul, on avance pas ! Et surtout quand on cherche à composer. C’était franchement trop chaud d’enregistrer sans réel matériel alors j’ai investi à l’occasion de mon 19ème anniversaire. J’ai enregistré mon premier album en quelques semaines, en avril 2005 (1.00 Emotion). Mon deuxième est sorti à Noël 2005 (The Road Back Home). Et le troisième est prévu j’espère pour la fin de cet été (Living Six Feet Over Ground).

1.00 Emotion - The Road back Home

 

The bloody bears’company vient de trois ours en peluche. Moi et mes deux sœurs avons chacun un ours. Il se ressemblent beaucoup comme le montre la pochette de  1.00 Emotion. Ma mère les a acheté il y a 10 ans à Portsmouth en attendant le ferry. Nous étions allé au mariage de mon cousin Thimothee. Les ours étaient vraiment pas chers du tout, alors ma mère nous les a offerts ! Le problème était qu’on faisait de la grosse merde avec ! Surtout Georgina et moi, du coup ma mère les a appelés les Bloody Bears (traduction approximative : putain d’ours ou ours bien chiant !) Alors lorsque je cherchais un nom de groupe j’ai pensé à celui là, surtout parce que les initiales sont BBC ! On se tripe encore de nos jours avec ces ours avec Georgina. D’ailleurs voici leur nom de gauche à droite : Barney(le mien), Bruno (Georgina), Bob (Katharine). Barney ne me lâche pratiquement jamais !

 

 

Au fil des années, j’ai ramassé beaucoup de matériel musical. Aujourd’hui, j’ai 3 guitares électriques, une acoustique, une basse électrique, un enregistreur multipiste, une boite à rythme et les petits accessoires qui sont indispensables (micro,…)

 

Long Live The Bloody Bears’ Company

 

 

Long Live Norbert Records

 

 

 

 

Commenter cet article